Je vous annonce l'ouverture de mon nouveau blog, ou vous pouvez retrouver mes anciennes critiques ; Tattaglia Ciné-club
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26 octobre 2015
20 juin 2015
Critique : La Bataille de la Montagne du Tigre
Réalisateur : Tsui Hark
Acteurs principaux : Zhang Hanyu, Gengxin, Liya Tong...
Note : 1/10
En Chine en 1946, un an après la capitulation des envahisseurs japonais, la guerre civil fait rage et un gang de bandits en profite pour faire régner la terreur dans la région. Un escouade de soldats est déterminée à faire tomber Hawk, le chef des bandits qui se terre sur la montagne du Tigre avec son armée personnel.
Il n'y a pas grand chose à sauver dans ce bâclage intégral digne des pires séries B des années 80... Le scénario, bourré d'incohérences, peine à mettre en place rapidement et retarde au maximum les premières véritables scènes d'action. Les personnages n'ont aucune âme et on ne peut pas dire que le scénariste se soit foulé pour faire dans l'originalité : La jeune infirmière un peu garçon manqué qui veut prendre les armes, le petit garçon "attachant" dont les parents ont disparu... Tout a déjà été vu mille fois.
Les scènes d'action ont clairement perdu de leur originalité par rapport aux précédents films de Tsui Hark, et la mise en scène manque vraiment d'audace, hormis pour ses mouvements de caméra en mode "manège de Disney Land" au gout plus que douteux...
La fin est très en deçà de mes attentes, et les scènes situées de nos jours n'ont aucune utilité... Un ratage complet, en somme.
Acteurs principaux : Zhang Hanyu, Gengxin, Liya Tong...
Note : 1/10
En Chine en 1946, un an après la capitulation des envahisseurs japonais, la guerre civil fait rage et un gang de bandits en profite pour faire régner la terreur dans la région. Un escouade de soldats est déterminée à faire tomber Hawk, le chef des bandits qui se terre sur la montagne du Tigre avec son armée personnel.
Il n'y a pas grand chose à sauver dans ce bâclage intégral digne des pires séries B des années 80... Le scénario, bourré d'incohérences, peine à mettre en place rapidement et retarde au maximum les premières véritables scènes d'action. Les personnages n'ont aucune âme et on ne peut pas dire que le scénariste se soit foulé pour faire dans l'originalité : La jeune infirmière un peu garçon manqué qui veut prendre les armes, le petit garçon "attachant" dont les parents ont disparu... Tout a déjà été vu mille fois.
Les scènes d'action ont clairement perdu de leur originalité par rapport aux précédents films de Tsui Hark, et la mise en scène manque vraiment d'audace, hormis pour ses mouvements de caméra en mode "manège de Disney Land" au gout plus que douteux...
La fin est très en deçà de mes attentes, et les scènes situées de nos jours n'ont aucune utilité... Un ratage complet, en somme.
7 juin 2015
Critique : Le labyrinthe du silence
Réalisateur : Giulio Ricciarelli
Acteurs principaux : Alexander Fehling, André Szymanski, Gert Voss, Lisa Martinek, Johannes Krisch...
Note : 7,5/10
Dans les années 60, le jeune procureur Johann Radmann, du parquet de Francfort, apprend par hasard l'existence du camp d'Auschwitz, tombé dans l'oubli. Avec l'aide d'un journaliste et de son supérieur, un procureur général lui même emprisonné dans un camp de concentration, il dirigera une enquête pour tenter de faire connaître la terrible vérité à la jeune génération allemand, qui aboutira au grand procès de Francfort durant lequel des nazis de tous grades ayant servi dans les camps seront jugés. Mais, vingt ans après la guerre, la plus-part des allemands préfèrent se tourner vers l'avenir et de nombreux hauts fonctionnaires sont hostiles à cette enquête.
Tout en restant efficace et émouvant, le film évite de tomber dans deux sortes de films que je déteste au cinéma : Le mélo vide et balourd, et la reconstitution poussiéreuse et didactique. Malgré un script parfois maladroit, on sent que le réalisateur est animé par un véritable désir de mise en scène, en témoigne la scène du retour à Auschwitz. Les acteurs sont largement à la hauteur.
Surtout, ça faisait un bon bout de temps que je n'avais pas vu un film aussi incroyablement intéressant sur un sujet aussi peu connu. Il faut s'imaginer une Allemagne dans laquelle les trois quarts du pays n'avaient jamais entendu parlé de la Shoah et ou votre voisin pouvait être un ancien membre de la SS. D'ancien nazis réfugiés en Amérique du sud, comme Mengele ou Eichmann, pouvaient aller rendre visite à leur famille en toute impunité.
Comme je l'ai dit plus haut, le script n'est pas exempt de quelques maladresses : Des personnages légèrement caricaturales notamment, une histoire d'amour assez fade, mais loin d'être inutile puisqu'elle permet d'introduire la paranoïa grandissante du procureur. Tout ceci est vite pardonné : Le scénario, sous ses atours de thriller historique bien foutu, ne laisse pas au spectateur de s'ennuyer et permet au film de viser un public plus large.
Acteurs principaux : Alexander Fehling, André Szymanski, Gert Voss, Lisa Martinek, Johannes Krisch...
Note : 7,5/10
Dans les années 60, le jeune procureur Johann Radmann, du parquet de Francfort, apprend par hasard l'existence du camp d'Auschwitz, tombé dans l'oubli. Avec l'aide d'un journaliste et de son supérieur, un procureur général lui même emprisonné dans un camp de concentration, il dirigera une enquête pour tenter de faire connaître la terrible vérité à la jeune génération allemand, qui aboutira au grand procès de Francfort durant lequel des nazis de tous grades ayant servi dans les camps seront jugés. Mais, vingt ans après la guerre, la plus-part des allemands préfèrent se tourner vers l'avenir et de nombreux hauts fonctionnaires sont hostiles à cette enquête.
Tout en restant efficace et émouvant, le film évite de tomber dans deux sortes de films que je déteste au cinéma : Le mélo vide et balourd, et la reconstitution poussiéreuse et didactique. Malgré un script parfois maladroit, on sent que le réalisateur est animé par un véritable désir de mise en scène, en témoigne la scène du retour à Auschwitz. Les acteurs sont largement à la hauteur.
Surtout, ça faisait un bon bout de temps que je n'avais pas vu un film aussi incroyablement intéressant sur un sujet aussi peu connu. Il faut s'imaginer une Allemagne dans laquelle les trois quarts du pays n'avaient jamais entendu parlé de la Shoah et ou votre voisin pouvait être un ancien membre de la SS. D'ancien nazis réfugiés en Amérique du sud, comme Mengele ou Eichmann, pouvaient aller rendre visite à leur famille en toute impunité.
Comme je l'ai dit plus haut, le script n'est pas exempt de quelques maladresses : Des personnages légèrement caricaturales notamment, une histoire d'amour assez fade, mais loin d'être inutile puisqu'elle permet d'introduire la paranoïa grandissante du procureur. Tout ceci est vite pardonné : Le scénario, sous ses atours de thriller historique bien foutu, ne laisse pas au spectateur de s'ennuyer et permet au film de viser un public plus large.
26 mai 2015
Critique : La loi du marché
Réalisateur : Stéphane Brizé
Acteurs principaux : Vincent Lindon, Karine De Mirbeck, Matthieu Schaller...
Note : 6/10
Thierry est un ancien syndiqué aujourd'hui au chômage. Il parvient à trouver un nouveau poste dans un supermarché, mais est confronté à un dilemme moral...
On ne peut que saluer la prestation de Vincent Lindon, extraordinaire dans le rôle de Thierry. Les dialogues toujours justes de Brizé servent parfaitement l'acteur, qui déploie ici toute sa palette de jeu. Un prix d'interprétation à Cannes pleinement mérité ! Tous les acteurs non-professionnels qui entourent le monstre sont excellent, ce qui est loin d'être toujours le cas dans d'autres films (On pense à une certaine histoire de Judas...)
La première scène est géniale, mais ensuite toute la première heure, marquée par un manque de rythme flagrant, est assez ennuyeuse... Sans doute la faute à des scènes beaucoup trop longues et à une mise en scène répétitive et statique. Dans la deuxième partie du film, le spectateur prend enfin, et se sent véritablement concerné par l'histoire de Thierry. Des beaux plans du supermarché, filmé par le biais des caméras de surveillance. Les portraits des voleurs qui se succèdent sous nos yeux (Thierry est agent de sécurité) sont intéressants et témoignent de la misère dans laquelle subsistent un grand nombre de personnes en France. Puis vient le fameux dilemme dont je ne dévoilerais pas les circonstances : Jusqu'où ira Thierry pour garder son emploie ? Le film possède donc deux aspects : Un aspect moral et un aspect politique.
Stéphane Brizé s'attache à ne jamais plaindre Thierry et à ne pas montrer que la part sombre de son existence. Il a une femme et un fils qui l'aiment et avec qui il partage des choses. Je trouve cependant dommage que la relation entre Thierry et sa femme ne soient résumés qu'à quelques scènes de danse.
Acteurs principaux : Vincent Lindon, Karine De Mirbeck, Matthieu Schaller...
Note : 6/10
Thierry est un ancien syndiqué aujourd'hui au chômage. Il parvient à trouver un nouveau poste dans un supermarché, mais est confronté à un dilemme moral...
On ne peut que saluer la prestation de Vincent Lindon, extraordinaire dans le rôle de Thierry. Les dialogues toujours justes de Brizé servent parfaitement l'acteur, qui déploie ici toute sa palette de jeu. Un prix d'interprétation à Cannes pleinement mérité ! Tous les acteurs non-professionnels qui entourent le monstre sont excellent, ce qui est loin d'être toujours le cas dans d'autres films (On pense à une certaine histoire de Judas...)
La première scène est géniale, mais ensuite toute la première heure, marquée par un manque de rythme flagrant, est assez ennuyeuse... Sans doute la faute à des scènes beaucoup trop longues et à une mise en scène répétitive et statique. Dans la deuxième partie du film, le spectateur prend enfin, et se sent véritablement concerné par l'histoire de Thierry. Des beaux plans du supermarché, filmé par le biais des caméras de surveillance. Les portraits des voleurs qui se succèdent sous nos yeux (Thierry est agent de sécurité) sont intéressants et témoignent de la misère dans laquelle subsistent un grand nombre de personnes en France. Puis vient le fameux dilemme dont je ne dévoilerais pas les circonstances : Jusqu'où ira Thierry pour garder son emploie ? Le film possède donc deux aspects : Un aspect moral et un aspect politique.
Stéphane Brizé s'attache à ne jamais plaindre Thierry et à ne pas montrer que la part sombre de son existence. Il a une femme et un fils qui l'aiment et avec qui il partage des choses. Je trouve cependant dommage que la relation entre Thierry et sa femme ne soient résumés qu'à quelques scènes de danse.
17 mai 2015
Critique : Mad Max - Fury Road
Réalisateur : George "mastermind" Miller
Acteurs principaux : Tom Hardy, Charlize Theron, Nicholas Hoult, Zoë Kravitz, Hugh Keays-Byrne...
Note : 10/10
Un chef d'oeuvre, tout simplement. Un film intelligent, moderne, métaphorique, ultra-impressionnant et filmé d'une manière que l'on a jamais vu au cinéma. Je ne vois guère que "The Dark Knight" et "Inception" de Christopher Nolan pour pouvoir espérer rivaliser avec ce nouveau "Mad Max" dans la catégorie Blockbusters haut-de-gammes, son seul défaut étant justement d'être le dernier né d'une série de films déjà existante. On peut craindre en effet que le syndrome "Le premier est forcément le meilleur" atteigne ce bijou, mais ce film est une telle révolution que j'ose espérer qu'il fera exception à la règle.
On retrouve le monde en déroute de Mad Max après une catastrophe aux raisons obscures qui a en tout cas grandement limité la présence humaine sur terre. Max n'est plus flic depuis longtemps et cherche désespérément à échapper aux "war boys" de Immortan Joe, un tyran qui règne sur "La citadelle", où demeure une des seuls réserves d'eau sur terre. Enfin capturé par ces soldats aveuglés par leur foi en leur roi, qui cultive le culte de la personnalité, Max va parvenir à s'échapper et rencontrer Furiosa, une ancienne "impératrice" (la personne chargée de convoyer le pétrole depuis "Pétroville" jusqu'à la citadelle), avec qui il va se lancer dans une fuite éperdue. Un résumé très léger mais j'avoue avoir du mal à faire une synthèse d'un film aussi dense...
"Mad Max - Fury Road" est intelligent car les relations entre Max et Furiosa sont dépeintes de manière très réaliste, la psychologie de cette dernière est d'ailleurs très intéressante et tous les personnages principaux ont un véritable fond. Moderne, car il fait la part belle au féminisme, et le véritable personnage principal est évidemment Furiosa, Max étant relégué au second plan. Métaphorique, car on peut prendre le film comme une relecture du djihadisme et de l’extrémisme religieux, entre kamikazes, femmes asservies et bourrage de crâne. Impressionnant, parce-que je n'ai pas de mots pour décrire ce condensé d'action, de poursuites et de combats, certaines scènes étant tout simplement jouissives. J'ai presque envie de le comparer avec "Apocalypse Now", les deux films partageant ces scènes d'une beauté et d'une violence époustouflante qui restent gravées dans les mémoires, et ce sens de la démesure et de l'esthétisation à l'extrême.
Et qui dire de l'immense, de la magnifique Charlize Therone, dont le personnage tourmenté illumine le film ? Furiosa est sans doute une étape importante dans l'avancé du féminisme au cinéma. "Mad Max" est sans aucun doute sur le podium des meilleurs films de 2015.
Acteurs principaux : Tom Hardy, Charlize Theron, Nicholas Hoult, Zoë Kravitz, Hugh Keays-Byrne...
Note : 10/10
Un chef d'oeuvre, tout simplement. Un film intelligent, moderne, métaphorique, ultra-impressionnant et filmé d'une manière que l'on a jamais vu au cinéma. Je ne vois guère que "The Dark Knight" et "Inception" de Christopher Nolan pour pouvoir espérer rivaliser avec ce nouveau "Mad Max" dans la catégorie Blockbusters haut-de-gammes, son seul défaut étant justement d'être le dernier né d'une série de films déjà existante. On peut craindre en effet que le syndrome "Le premier est forcément le meilleur" atteigne ce bijou, mais ce film est une telle révolution que j'ose espérer qu'il fera exception à la règle.
On retrouve le monde en déroute de Mad Max après une catastrophe aux raisons obscures qui a en tout cas grandement limité la présence humaine sur terre. Max n'est plus flic depuis longtemps et cherche désespérément à échapper aux "war boys" de Immortan Joe, un tyran qui règne sur "La citadelle", où demeure une des seuls réserves d'eau sur terre. Enfin capturé par ces soldats aveuglés par leur foi en leur roi, qui cultive le culte de la personnalité, Max va parvenir à s'échapper et rencontrer Furiosa, une ancienne "impératrice" (la personne chargée de convoyer le pétrole depuis "Pétroville" jusqu'à la citadelle), avec qui il va se lancer dans une fuite éperdue. Un résumé très léger mais j'avoue avoir du mal à faire une synthèse d'un film aussi dense...
"Mad Max - Fury Road" est intelligent car les relations entre Max et Furiosa sont dépeintes de manière très réaliste, la psychologie de cette dernière est d'ailleurs très intéressante et tous les personnages principaux ont un véritable fond. Moderne, car il fait la part belle au féminisme, et le véritable personnage principal est évidemment Furiosa, Max étant relégué au second plan. Métaphorique, car on peut prendre le film comme une relecture du djihadisme et de l’extrémisme religieux, entre kamikazes, femmes asservies et bourrage de crâne. Impressionnant, parce-que je n'ai pas de mots pour décrire ce condensé d'action, de poursuites et de combats, certaines scènes étant tout simplement jouissives. J'ai presque envie de le comparer avec "Apocalypse Now", les deux films partageant ces scènes d'une beauté et d'une violence époustouflante qui restent gravées dans les mémoires, et ce sens de la démesure et de l'esthétisation à l'extrême.
Et qui dire de l'immense, de la magnifique Charlize Therone, dont le personnage tourmenté illumine le film ? Furiosa est sans doute une étape importante dans l'avancé du féminisme au cinéma. "Mad Max" est sans aucun doute sur le podium des meilleurs films de 2015.
12 mai 2015
Le nouveau projet de Luc Besson
Le réalisateur français aux nombreux fans (dont je ne fais pas parti) a un nouveau projet : "Valerian and the city of a thousand planets" Vous aurez compris qu'il s'agit d'un nouveau film de science-fiction. Il s'agit d'une adaptation de la série de bande-dessinées française "Valerian, agent spatio-temporel". La sortie est prévue pour 2017.
Le premier teaser du nouveau Tarantino
Le tournage du nouveau film de Quentin Tarantino, "The Hateful eight", vient de se terminer. Le réalisateur a sorti un premier teaser, sous forme de générique.
11 mai 2015
"Ça" a trouvé son acteur principal
On savait que le Best-Seller de Stephen King "Ça", qui raconte la lutte entre une bande d'enfant et un démon qui prend la forme d'un clown, sera adapté pour la première fois sur grand écran en 2017. Le clown qui a terrorisé toute une génération de lecteurs, puis de spectateur lors de son adaptation pour la télévision dans les années quatre-vingt dix, s'est trouvé un interprète principal : Le jeune Will Poulter, vu dans "Le Labyrinthe", "Le monde de Narnia" ou encore "Les Miller, une famille en herbe". L'acteur est âgé de seulement vingt-deux ans, mais a réussi à séduire le réalisateur Cary Fukunaga.
6 mai 2015
30 avril 2015
Bande annonce finale de Mad Max - Fury Road
Le quatrième opus de la saga culte "Mad Max", qui sera présenté en ouverture au festival de Cannes (Hors compétition), a une bande annonce définitive.
Critique : Pourquoi j'ai pas mangé mon père
Réalisateur : Jamel Debouze.
Acteurs principaux :
Note : 7/10
On avait le droit de se méfier du premier film de Jamel Debbouze. Et pourtant le résultat est très réussi : Même si l'ensemble est un peu trop long, le film est très drôle, intelligent et terriblement pessimiste, malgré les apparences.
Edouard est le fils du roi des Simiens. Rejeté par son père à la naissance car trop chétif, il est recueillit par Ian un Simien marginal et un peu simplet qui vit retiré. Petit à petit, il va faire évoluer son peuple, pour le meilleur et pour le pire.
Parfois hilarant, "Pourquoi j'ai pas mangé mon père" est aussi une étonnante métaphore, très réussie, du système capitalisme et de la nature humaine en général. Le film a cependant un très gros défaut : Sa laideur. Quelle idée d'utiliser la motion capture ! Les graphismes sont atroces.
Cette critique est plus courte que d'habitude, mais j'avoue que je n'ai pas grand chose à dire sur ce film...
Acteurs principaux :
Note : 7/10
On avait le droit de se méfier du premier film de Jamel Debbouze. Et pourtant le résultat est très réussi : Même si l'ensemble est un peu trop long, le film est très drôle, intelligent et terriblement pessimiste, malgré les apparences.
Edouard est le fils du roi des Simiens. Rejeté par son père à la naissance car trop chétif, il est recueillit par Ian un Simien marginal et un peu simplet qui vit retiré. Petit à petit, il va faire évoluer son peuple, pour le meilleur et pour le pire.
Parfois hilarant, "Pourquoi j'ai pas mangé mon père" est aussi une étonnante métaphore, très réussie, du système capitalisme et de la nature humaine en général. Le film a cependant un très gros défaut : Sa laideur. Quelle idée d'utiliser la motion capture ! Les graphismes sont atroces.
Cette critique est plus courte que d'habitude, mais j'avoue que je n'ai pas grand chose à dire sur ce film...
27 avril 2015
Critique : Avengers - L'ère d'Ultron
Réalisateur : Joss Whedon
Acteurs principaux : Robert Downey Jr, Scarlett Johansson, Mark Ruffalo, Chris Hemsworth, Chris Evans, Jeremy Renner, Elisabeth Olsen, Aaron Taylor-Johnson
Note : 4/10
Ultron, une intelligence artificielle créée par Tony Stark (Iron Man) et Bruce Banner (Hulk), est devenue incontrôlable et menace, bien entendu, de détruire l'humanité. Il s'est emparé par la même occasion du sceptre de Loki et bénéficie de l'aide de la sorcière rouge et de Quicksilver...
Le deuxième volet de "Avengers", le plus gros succès Marvel à ce jour. Comme on pouvait s'y attendre, "L'ère d'Ultron" est nettement inférieur au précédent. Malgré les blagounettes de Tony "Iron Man" Stark, le film se veut plus sombre et plus sérieux que le précédent. Louable intention, surtout que Christopher Nolan a montré avec sa trilogie du Dark Knight que le film de super-héros "pour les grands" existait bel et bien. Mais le problème, c'est que les scénaristes ont tout de même voulu rester dans l'esprit bon-enfant cher à Marvel et que le film a un petit peu le cul entre deux chaises. Pas forcément une bonne idée non plus, ce super-méchant désincarné et finalement très abstrait. En plus, Ultron a beaucoup moins d'humour, de charisme et de classe que Loki, son prédécesseur dans la liste des vilains-pas-beaux made in Marvel. Cette sorte de Pinocchio du futur (Il veut à tout prix avoir une forme humaine) n'a pas la psychologie intéressante du dieu scandinave.
Le scénario a cependant des qualités : L'histoire d'amour intéressante entre Hulk et Black Widow, notamment, et l'apparition de nouveaux personnages prometteurs.
Il n'empêche que Marvel donne l'impression d'être moins exigeant que pour le premier film, et de simplement préparer le terrain pour les "Avengers - Infinity war" partie 1 et 2, qui concluront la série.
Force est de constater que les scènes de combats tiennent leurs promesses, aucun problème de ce coté là. Mais si Disney et Marvel veulent continuer à nous offrir des films de qualité, il faudra s'appuyer sur un scénario beaucoup plus solide à l'avenir. Dans le cas contraire, l'effet de surprise et de découverte passé, les prochains Marvel risquent d'être bien ennuyeux, comme c'est, malheureusement, plus ou moins le cas dans "l’Ère d'Ultron"...
Si les scénaristes ont bien réussi à faire évoluer des personnages comme Hulk, Œil de Faucon ou Black Widow, ce n'est pas le cas pour la colonne vertébrale de l'équipe, constituée de Iron-Man, Captain America et Thor. La personnalité de ces trois là n'a pas évolué d'un Iota...
Acteurs principaux : Robert Downey Jr, Scarlett Johansson, Mark Ruffalo, Chris Hemsworth, Chris Evans, Jeremy Renner, Elisabeth Olsen, Aaron Taylor-Johnson
Note : 4/10
Ultron, une intelligence artificielle créée par Tony Stark (Iron Man) et Bruce Banner (Hulk), est devenue incontrôlable et menace, bien entendu, de détruire l'humanité. Il s'est emparé par la même occasion du sceptre de Loki et bénéficie de l'aide de la sorcière rouge et de Quicksilver...
Le deuxième volet de "Avengers", le plus gros succès Marvel à ce jour. Comme on pouvait s'y attendre, "L'ère d'Ultron" est nettement inférieur au précédent. Malgré les blagounettes de Tony "Iron Man" Stark, le film se veut plus sombre et plus sérieux que le précédent. Louable intention, surtout que Christopher Nolan a montré avec sa trilogie du Dark Knight que le film de super-héros "pour les grands" existait bel et bien. Mais le problème, c'est que les scénaristes ont tout de même voulu rester dans l'esprit bon-enfant cher à Marvel et que le film a un petit peu le cul entre deux chaises. Pas forcément une bonne idée non plus, ce super-méchant désincarné et finalement très abstrait. En plus, Ultron a beaucoup moins d'humour, de charisme et de classe que Loki, son prédécesseur dans la liste des vilains-pas-beaux made in Marvel. Cette sorte de Pinocchio du futur (Il veut à tout prix avoir une forme humaine) n'a pas la psychologie intéressante du dieu scandinave.
Le scénario a cependant des qualités : L'histoire d'amour intéressante entre Hulk et Black Widow, notamment, et l'apparition de nouveaux personnages prometteurs.
Il n'empêche que Marvel donne l'impression d'être moins exigeant que pour le premier film, et de simplement préparer le terrain pour les "Avengers - Infinity war" partie 1 et 2, qui concluront la série.
Force est de constater que les scènes de combats tiennent leurs promesses, aucun problème de ce coté là. Mais si Disney et Marvel veulent continuer à nous offrir des films de qualité, il faudra s'appuyer sur un scénario beaucoup plus solide à l'avenir. Dans le cas contraire, l'effet de surprise et de découverte passé, les prochains Marvel risquent d'être bien ennuyeux, comme c'est, malheureusement, plus ou moins le cas dans "l’Ère d'Ultron"...
Si les scénaristes ont bien réussi à faire évoluer des personnages comme Hulk, Œil de Faucon ou Black Widow, ce n'est pas le cas pour la colonne vertébrale de l'équipe, constituée de Iron-Man, Captain America et Thor. La personnalité de ces trois là n'a pas évolué d'un Iota...
19 avril 2015
Batman vs. Superman : Première bande annonce !
Je vous met le lien ici :
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19552882&cfilm=219262.html
La bande annonce de Batman v. Superman a fuité deux jours en avance, tout comme pour celle d'Avengers. Le film de Zack Snyder est prévu pour 2016
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19552882&cfilm=219262.html
La bande annonce de Batman v. Superman a fuité deux jours en avance, tout comme pour celle d'Avengers. Le film de Zack Snyder est prévu pour 2016
16 avril 2015
Cannes 2015 : Les nominés
Dix-sept films sont sélectionnés en compétition pour cette année, qui verra défiler comme à chaque édition son cortège de grands réalisateurs. De Hou-Hsiao-Hsien à Nani Moretti, de Paolo Sorrentino à Maïwenn, en passant par Gus Van Sant et Jacques Audiard, la crème de la mise en scène sera présente. Voici les films :
"The Assassin" de Hou-Hsiao-Hsien
"Carol" de Todd Haynes
"Dheepan - L'homme qui n'aimait plus la guerre" de Jacques Audiard
"Le fils de Saul" de Làszlo Nemes
"La Giovinezza" de Paolo Sorrentino
"The Lobster" de Yorgos Lanthimos
"La loi du marché" de Stéphane Brizé
"Louder than bombs" de Joaquim Trier
"Macbeth" de Justin Kurzel
"Marguerite et Julien" de Valérie Donzelli (Ou j'ai fait mon stage!!!)
"Mia Madre" de Nani Moretti
"Mon roi" de Maïwenn
"Mountains May depart" de Jia-Zhang-Ke
"Notre petite soeur" d'Hirokazu Koreeda
"The sea of trees" de Gus Van Sant
"Tale of Tales" de Matteo Garrone
"Sicario" de Denis Villeneuve
Quatre films français, donc !
"The Assassin" de Hou-Hsiao-Hsien
"Carol" de Todd Haynes
"Dheepan - L'homme qui n'aimait plus la guerre" de Jacques Audiard
"Le fils de Saul" de Làszlo Nemes
"La Giovinezza" de Paolo Sorrentino
"The Lobster" de Yorgos Lanthimos
"La loi du marché" de Stéphane Brizé
"Louder than bombs" de Joaquim Trier
"Macbeth" de Justin Kurzel
"Marguerite et Julien" de Valérie Donzelli (Ou j'ai fait mon stage!!!)
"Mia Madre" de Nani Moretti
"Mon roi" de Maïwenn
"Mountains May depart" de Jia-Zhang-Ke
"Notre petite soeur" d'Hirokazu Koreeda
"The sea of trees" de Gus Van Sant
"Tale of Tales" de Matteo Garrone
"Sicario" de Denis Villeneuve
Quatre films français, donc !
14 avril 2015
Critique : Histoire de Judas
Réalisateur : Rabah Ameur-Zaïmeche
Acteurs principaux : Rabah Ameur-Zaïmeche, Nabil Djedouani, Mohamed Aroussi, Régis Laroche...
Note : 3/10
Rabah Ameur-Zaïmeche nous présente ici sa version des derniers jours de Jésus et de la trahison de Judas. Le projet est très intéressant sur le papier, mais les modifications apportées par le réalisateur franco-algérien sont vides de sens et le résultat est finalement loin d'être novateur dans son contenu. Si Ameur-Zaïmeche cherche a véhiculer un message autre que la paix dans le monde, il ne parvient à aucun moment à le faire passer. Le résultat, consiste donc en une suite d'images, certes très belles, mais complètement vides pour le spectateur et donc soporifique. Le jeu des acteurs est, lui, souvent très mauvais, ce qui complique encore plus la tâche du spectateur qui cherche à rentrer dans le film.
Il faut avouer la réussite totale du film d'un point de vue technique, et notamment la qualité de la photographie. La scène d'ouverture est très belle : Judas, seul, montant sur une colline pour y chercher Jésus qui jeûne depuis quarante jours. Le réalisateur utilise une succession de plans très longs, avec les sifflements du vent comme unique fond sonore, pour filmer l’ascension de Judas. Autant dire qu'avec une telle ouverture, on est forcément très déçu par la suite...
Trop de sobriété tue la sobriété : A force de ne pas faire parler ses personnages, de n'utiliser que des plans fixes très longs, sans aucune musique bien sur, Ameur-Zaïmeche empêche l'émotion de percer et les scènes, certes très belles, du procès de Jésus ou du dialogue entre Judas et Karabas à la fin sont dénuées de sentiments.
Acteurs principaux : Rabah Ameur-Zaïmeche, Nabil Djedouani, Mohamed Aroussi, Régis Laroche...
Note : 3/10
Rabah Ameur-Zaïmeche nous présente ici sa version des derniers jours de Jésus et de la trahison de Judas. Le projet est très intéressant sur le papier, mais les modifications apportées par le réalisateur franco-algérien sont vides de sens et le résultat est finalement loin d'être novateur dans son contenu. Si Ameur-Zaïmeche cherche a véhiculer un message autre que la paix dans le monde, il ne parvient à aucun moment à le faire passer. Le résultat, consiste donc en une suite d'images, certes très belles, mais complètement vides pour le spectateur et donc soporifique. Le jeu des acteurs est, lui, souvent très mauvais, ce qui complique encore plus la tâche du spectateur qui cherche à rentrer dans le film.
Il faut avouer la réussite totale du film d'un point de vue technique, et notamment la qualité de la photographie. La scène d'ouverture est très belle : Judas, seul, montant sur une colline pour y chercher Jésus qui jeûne depuis quarante jours. Le réalisateur utilise une succession de plans très longs, avec les sifflements du vent comme unique fond sonore, pour filmer l’ascension de Judas. Autant dire qu'avec une telle ouverture, on est forcément très déçu par la suite...
Trop de sobriété tue la sobriété : A force de ne pas faire parler ses personnages, de n'utiliser que des plans fixes très longs, sans aucune musique bien sur, Ameur-Zaïmeche empêche l'émotion de percer et les scènes, certes très belles, du procès de Jésus ou du dialogue entre Judas et Karabas à la fin sont dénuées de sentiments.
11 avril 2015
Avis aux amateurs de jeux vidéos !
J'ai un amis qui débute dans le gaming sur youtube : Si vous aimez les jeux en tous genres, rendez vous sur Edode Gaming ! C'est drôle et c'est varié.
Peut-être le nouveau Squeezie dans quelques années !
On oubli pas que le jeu vidéo c'est le petit frère du cinéma...
Peut-être le nouveau Squeezie dans quelques années !
On oubli pas que le jeu vidéo c'est le petit frère du cinéma...
8 avril 2015
Critique : Sea fog - Les clandestins
Réalisateur : Sung Bo Shim
Acteurs principaux : Yun-Seok-Kim, ParkYu-Chun, Han Ye-Ri...
Note : 6/10
Dans une petite ville portuaire de Corée, un capitaine près à tout pour sauver son bateau accepte de transporter des passagers clandestins. Rien ne se passera comme prévu, bien évidemment.
Ce projet plutôt ambitieux sur le papier, mêlant la romance, le film noir, l'épouvante et la comédie, ne tient pas toujours ses promesses, avec quelques passages assez ennuyeux et une histoire d'amour son profondeur, mais a cependant pour lui une mise en scène en béton, une interprétation intense et une ambiance glacée propre aux meilleurs polars corréen. Au final, ce "Sea fog" est plutôt une réussite même si certains détails font tiquer, notamment un épilogue tout sauf nécessaire et un ou deux personnages un poil stéréotypés.
Il faut reconnaître le sens de la composition de Sung Bo Shim, avec notamment une scène de baiser magnifiquement filmée et éclairée, comme d'ailleurs la plus part des passages se déroulant à l'intérieur du bateau. Le metteur en scène fait très bon usage du brouillard pour créer son ambiance morbide, sans en abuser non plus. Le personnage du commandant est mémorable, il fait en effet parti de ces rares personnages que l'on arrive pas à détester complètement.
Acteurs principaux : Yun-Seok-Kim, ParkYu-Chun, Han Ye-Ri...
Note : 6/10
Dans une petite ville portuaire de Corée, un capitaine près à tout pour sauver son bateau accepte de transporter des passagers clandestins. Rien ne se passera comme prévu, bien évidemment.
Ce projet plutôt ambitieux sur le papier, mêlant la romance, le film noir, l'épouvante et la comédie, ne tient pas toujours ses promesses, avec quelques passages assez ennuyeux et une histoire d'amour son profondeur, mais a cependant pour lui une mise en scène en béton, une interprétation intense et une ambiance glacée propre aux meilleurs polars corréen. Au final, ce "Sea fog" est plutôt une réussite même si certains détails font tiquer, notamment un épilogue tout sauf nécessaire et un ou deux personnages un poil stéréotypés.
Il faut reconnaître le sens de la composition de Sung Bo Shim, avec notamment une scène de baiser magnifiquement filmée et éclairée, comme d'ailleurs la plus part des passages se déroulant à l'intérieur du bateau. Le metteur en scène fait très bon usage du brouillard pour créer son ambiance morbide, sans en abuser non plus. Le personnage du commandant est mémorable, il fait en effet parti de ces rares personnages que l'on arrive pas à détester complètement.
28 mars 2015
Critique : CITIZENFOUR
Réalisatrice : Laura Poitras
Avec : Edouard Snowden, Glen Greenwald, Kevin Bankston...
Note : 8,5/10
CITIZENFOUR retrace l'affaire Snowden depuis son origine et film en temps réel les entretiens avec le célèbre membre de la NSA qui, en 2013, a révélé les agissements des gouvernements américains et anglais qui espionnent le monde entier via Facebook, Google, Skype... Dans l'impunité la plus total. La grande force de ce documentaire édifiant est de nous faire prendre conscience de l'étendue et de la gravité d'un phénomène dont on avait pourtant déjà entendu parler.
Si on peut reprocher au film ses quelques longueurs et la complexité des explications de Snowden, il est impossible de ne pas en ressortir marqué. Le moindre de nos cliques (Google, Yahoo...), de nos appels téléphoniques (La plus part des opérateurs), de nos e-mails (Yahoo, Hotmail, Gmail...) est soigneusement enregistré par le gouvernement américain. La moindre de nos recherchers jugées "suspecte" nous vaut d'être fiché sur la fameuse "liste", qui recense les "terroristes" potentiels... Des milliers de drones surveillent des milliers de maisons dans le monde entier. Tout ceci dans la légalité la plus total... Inutile de dire qu'en ressortant, je me suis demandé si toutes les personnes à avoir tapé le nom du film sur Allociné, dont je fais évidemment parti, se sont faites ficher.
Outre ces qualités informatives, le film nous permet de mieux cerner la personnalité d'Edouard Snowden. En effet, ces lunettes et cette barbichette devenues familières ne signifiaient pas grand chose pour nous. Ici, on découvre l'être humain à l'origine d'un des plus gros scandales de ce début de siècle.
CITIZENFOUR est un film à voir absolument, rien que pour faire chier le gouvernement américain.
Avec : Edouard Snowden, Glen Greenwald, Kevin Bankston...
Note : 8,5/10
CITIZENFOUR retrace l'affaire Snowden depuis son origine et film en temps réel les entretiens avec le célèbre membre de la NSA qui, en 2013, a révélé les agissements des gouvernements américains et anglais qui espionnent le monde entier via Facebook, Google, Skype... Dans l'impunité la plus total. La grande force de ce documentaire édifiant est de nous faire prendre conscience de l'étendue et de la gravité d'un phénomène dont on avait pourtant déjà entendu parler.
Si on peut reprocher au film ses quelques longueurs et la complexité des explications de Snowden, il est impossible de ne pas en ressortir marqué. Le moindre de nos cliques (Google, Yahoo...), de nos appels téléphoniques (La plus part des opérateurs), de nos e-mails (Yahoo, Hotmail, Gmail...) est soigneusement enregistré par le gouvernement américain. La moindre de nos recherchers jugées "suspecte" nous vaut d'être fiché sur la fameuse "liste", qui recense les "terroristes" potentiels... Des milliers de drones surveillent des milliers de maisons dans le monde entier. Tout ceci dans la légalité la plus total... Inutile de dire qu'en ressortant, je me suis demandé si toutes les personnes à avoir tapé le nom du film sur Allociné, dont je fais évidemment parti, se sont faites ficher.
Outre ces qualités informatives, le film nous permet de mieux cerner la personnalité d'Edouard Snowden. En effet, ces lunettes et cette barbichette devenues familières ne signifiaient pas grand chose pour nous. Ici, on découvre l'être humain à l'origine d'un des plus gros scandales de ce début de siècle.
CITIZENFOUR est un film à voir absolument, rien que pour faire chier le gouvernement américain.
James Bond - Spectre : Première Bande Annonce !
La première bande annonce du nouveau James Bond, dont la sortie est prévue en fin d'année, annonce un film aussi sombre que le précédent. Le grand méchant, lui, se révèle à la hauteur de celui de Skyfall : En effet, la première apparition de Christoph Waltz tient toutes ses promesses.
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