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16 avril 2015

Star Wars VII : La nouvelle Bande annonce

YAAAAHOOOOOOOOH !!!!


Cannes 2015 : Les nominés

Dix-sept films sont sélectionnés en compétition pour cette année, qui verra défiler comme à chaque édition son cortège de grands réalisateurs. De Hou-Hsiao-Hsien à  Nani Moretti, de Paolo Sorrentino à Maïwenn, en passant par Gus Van Sant et Jacques Audiard, la crème de la mise en scène sera présente. Voici les films :

 "The Assassin" de Hou-Hsiao-Hsien
"Carol" de Todd Haynes
"Dheepan - L'homme qui n'aimait plus la guerre" de Jacques Audiard
"Le fils de Saul" de Làszlo Nemes
"La Giovinezza" de Paolo Sorrentino
"The Lobster" de Yorgos Lanthimos
"La loi du marché" de Stéphane Brizé
"Louder than bombs" de Joaquim Trier
"Macbeth" de Justin Kurzel
"Marguerite et Julien" de Valérie Donzelli (Ou j'ai fait mon stage!!!)
"Mia Madre" de Nani Moretti
"Mon roi" de Maïwenn
"Mountains May depart" de Jia-Zhang-Ke
"Notre petite soeur" d'Hirokazu Koreeda
"The sea of trees" de Gus Van Sant
"Tale of Tales" de Matteo Garrone
"Sicario" de Denis Villeneuve

Quatre films français, donc !

14 avril 2015

Critique : Histoire de Judas

Réalisateur : Rabah Ameur-Zaïmeche

Acteurs principaux : Rabah Ameur-Zaïmeche, Nabil Djedouani, Mohamed Aroussi, Régis Laroche...

Note : 3/10


Rabah Ameur-Zaïmeche nous présente ici sa version des derniers jours de Jésus et de la trahison de Judas. Le projet est très intéressant sur le papier, mais les modifications apportées par le réalisateur franco-algérien sont vides de sens et le résultat est finalement loin d'être novateur dans son contenu. Si Ameur-Zaïmeche cherche a véhiculer un message autre que la paix dans le monde, il ne parvient à aucun moment à le faire passer. Le résultat, consiste donc en une suite d'images, certes très belles, mais complètement vides pour le spectateur et donc soporifique.  Le jeu des acteurs est, lui, souvent très mauvais, ce qui complique encore plus la tâche du spectateur qui cherche à rentrer dans le film.

Il faut avouer la réussite totale du film d'un point de vue technique, et notamment la qualité de la photographie. La scène d'ouverture est très belle : Judas, seul, montant sur une colline pour  y chercher Jésus qui jeûne depuis quarante jours. Le réalisateur utilise une succession de plans très longs, avec les sifflements du vent comme unique fond sonore, pour filmer l’ascension de Judas. Autant dire qu'avec une telle ouverture, on est forcément très déçu par la suite...

Trop de sobriété tue la sobriété : A force de ne pas faire parler ses personnages, de n'utiliser que des plans fixes très longs, sans aucune musique bien sur, Ameur-Zaïmeche empêche l'émotion de percer et les scènes, certes très belles, du procès de Jésus ou du dialogue entre Judas et Karabas à la fin sont dénuées de sentiments. 

11 avril 2015

Avis aux amateurs de jeux vidéos !

J'ai un amis qui débute dans le gaming sur youtube : Si vous aimez les jeux en tous genres, rendez vous sur Edode Gaming ! C'est drôle et c'est varié. 
Peut-être le nouveau Squeezie dans quelques années !
On oubli pas que le jeu vidéo c'est le petit frère du cinéma...

8 avril 2015

Critique : Sea fog - Les clandestins

Réalisateur : Sung Bo Shim

Acteurs principaux : Yun-Seok-Kim, ParkYu-Chun, Han Ye-Ri...

Note : 6/10

Dans une petite ville portuaire de Corée, un capitaine près à tout pour sauver son bateau accepte de transporter des passagers clandestins. Rien ne se passera comme prévu, bien évidemment.  

 Ce projet plutôt ambitieux sur le papier, mêlant la romance, le film noir, l'épouvante et la comédie, ne tient pas toujours ses promesses, avec quelques passages assez ennuyeux et une histoire d'amour son profondeur, mais a cependant pour lui une mise en scène en béton, une interprétation intense et une ambiance glacée propre aux meilleurs polars corréen. Au final, ce "Sea fog" est plutôt une réussite même si certains détails font tiquer, notamment un épilogue tout sauf nécessaire et un ou deux personnages un poil stéréotypés. 

Il faut reconnaître le sens de la composition de Sung Bo Shim, avec notamment une scène de baiser magnifiquement filmée et éclairée, comme d'ailleurs la plus part des passages se déroulant à l'intérieur du bateau. Le metteur en scène fait très bon usage du brouillard pour créer son ambiance morbide, sans en abuser non plus. Le personnage du commandant est mémorable, il fait en effet parti de ces rares personnages que l'on arrive pas à détester complètement.